Mettre en ligne une app générée par IA, avec de vrais comptes et une vraie base de données.
Vos projets du soir, montés à coups de prompts, marchent dans la démo. Ici, l'IA les construit sur un socle qui fournit déjà les comptes, la base de données et l'hébergement, et l'Atelier vous montre ce qu'elle a branché derrière chaque bouton.
Mis à jour le
Démo : Brasserie du Mont, brasserie artisanale fictive à Annecy, et son espace pro construit avec Kubbler.
L'accueil, rangé en sections
Home hero, Home bento, Home process, Home faq : l'arborescence aligne les sections de l'accueil de la brasserie, et chacune se déplie jusqu'à ses blocs.
La page, corrigée sur place
Le fût de 20 litres et le carton de 12 x 33 cl, tels que les bars les lisent. Un texte ou une photo se change directement sur le canevas.
Derrière le bon de commande
Le bloc proCatalog appelle trois routes, listCatalog, listRounds et placeOrder, qui lisent et écrivent dans les collections beers, proAccounts et orders.
Le site public, sans prix pro
Bières d'Annecy, livrées le jeudi : l'accueil annonce la prochaine tournée et renvoie vers l'espace pro. Aucun prix pro ne quitte le serveur pour un visiteur.
Brasserie du Mont, une démo construite avec Kubbler.
La Brasserie du Mont brasse six bières à Annecy et livre chaque jeudi les bars, restaurants et cavistes autour du lac. Son app est un espace pro : la brasserie valide chaque compte, le bar commande aux prix HT, et la tournée du jeudi est tirée des bons reçus.
6 bières, en fût de 20 l (84 à 98 € HT) ou en carton de 12 x 33 cl (24 à 29 € HT)
20 comptes pros validés, 3 qui attendent la vérification de leur SIRET
Commandes closes le mercredi à midi ; le bar paie en ligne ou reçoit une facture à 30 jours
Ni la brasserie ni les bars n'existent, leurs commandes non plus ; les paiements par carte sont des essais Stripe en mode test, sans argent réel.
Le site en entier, page par page
Chaque vignette est une page complète de la démo, telle qu'un visiteur la voit. Sur ordinateur, passez dessus pour la faire défiler.
Le bon d'un bar, du catalogue au camion.
Ce que fait un bar dans l'espace pro de la brasserie, et ce que l'IA a construit pour chaque étape, tel que vous le lisez dans Kubbler.
Un bar regarde les six bières
Degré, sommet qui donne son nom à la bière, fût ou carton. À la place du prix, la page indique « Prix pro sur compte validé ».
Vous relisez ce que l'IA a monté
L'Atelier affiche l'accueil, section par section. Vous reprenez un texte ou une photo sur la page ; les prix pros, eux, restent en base, et le serveur les refuse à tout compte non validé.
Le Comptoir du Thiou remplit son bon
Compte pro validé, prix HT affichés : 2 fûts de Blonde du Semnoz, un fût et 2 cartons d'IPA des Aravis, un carton de Saison, 421,20 € TTC pour la tournée du 22 octobre.
Vous suivez « Commander » jusqu'à orders
Dans les Mécanismes, proCatalog mène à placeOrder, qui enregistre chaque bon en un seul document. Deux bars qui valident à la même seconde obtiennent deux commandes distinctes, sans en perdre une.
Il choisit la facture à 30 jours
Le bon BDM-T879X est enregistré : il part avec la tournée du jeudi 29 octobre, facture à régler avant le 28 novembre. L'autre choix, la carte, se règle aussitôt via Stripe.
Chaque bon devient une ligne
Dans la collection orders : référence, jeudi de livraison, fûts, cartons, totaux HT et TTC, mode et état du paiement. En production, l'Atelier l'affiche sans permettre de la modifier.
Captures : l'espace pro de Brasserie du Mont vu par Le Comptoir du Thiou, un bar d'Annecy fictif, puis le projet ouvert dans l'Atelier.
Mercredi 18 h, la tournée du jeudi est prête : 31 fûts, 54 cartons.
Les commandes ont fermé à midi. L'écran « Tournée du jeudi » additionne les bons de la semaine : 18 arrêts, 4 173 € HT à livrer, 10 bons payés par carte et 8 à facturer à 30 jours. Personne n'a recopié de SMS : tout vient des bons que les bars ont passés eux-mêmes.
Le jeudi 22 octobre
En haut, la date de livraison, la clôture du mercredi midi et quatre chiffres : fûts, cartons, arrêts, montant HT.
Payé ou à facturer
10 bons réglés par carte, 8 à facturer à 30 jours : la brasserie sait quelles factures émettre après la tournée.
Le chargement, bière par bière
Blonde du Semnoz, 12 fûts et 10 cartons ; la ligne « Dans le camion » donne 31 et 54, ce que le chauffeur charge.
Ce que votre app trouve en arrivant, et ce que vous construisez dessus.
La partie qui lâchait dans vos projets générés (la connexion, la base de données, la mise en ligne) est écrite une fois et partagée par tous les projets. L'IA travaille au-dessus, sur ce qui fait vraiment votre idée.
Notre part
Présent dans chaque projet dès sa création : l'IA s'appuie dessus sans le régénérer.
La connexion de vos utilisateurs
Double authentification, email de vérification à l'inscription, mot de passe oublié : le même code dans tous les projets, maintenu par notre équipe, au lieu d'une version générée de plus.
Une vraie base de données
Une base propre à votre projet, sauvegardée automatiquement, avec un environnement Dev pour vos essais et une Prod que ces essais ne touchent jamais.
La mise en ligne
Hébergement chez OVHcloud en France, HTTPS, votre nom de domaine branché au projet, et un bandeau cookies où tout reste refusé tant que le visiteur n'a pas choisi. Aucun serveur à louer, aucun déploiement à configurer.
Votre part
Ce que vous décidez, en prompt ou à la main, et que vous relisez avant de publier.
Le plan avant le code
Votre description devient un plan : les pages, les collections et leurs champs, les routes de l'API, et ce que le socle fournit déjà. Vous le corrigez avant que la construction commence.
Qui voit quoi
Une route ouverte à tous ou réservée aux comptes connectés, un champ obligatoire, une valeur par défaut, des prix pros réservés aux comptes validés : vous retrouvez chacune dans l'Atelier, et vous la modifiez vous-même ou en la demandant à l'IA.
Le code, quand il le faut
Une route sur mesure ou une tâche planifiée s'écrit à la main, à côté de ce que l'IA a produit, et chaque enregistrement est vérifié avant d'être accepté.
Hier soir, votre app marchait dans la démo. Elle casse au premier vrai inscrit.
Vous connaissez la soirée : une idée, quelques prompts dans Lovable, Bolt ou Cursor, et un annuaire ou un petit outil qui tourne avant minuit. Le lendemain, un ami s'inscrit et tout se dérègle : la connexion renvoie une erreur, la base refuse d'écrire, la mise en ligne réclame des clés que vous ne retrouvez plus. Et quand vous demandez à l'IA de corriger, elle réécrit trois fichiers que vous n'avez jamais lus.
Les sorties habituelles coûtent toutes quelque chose. Reprendre le code vous-même suppose de comprendre ce que vous n'avez pas écrit. Payer un développeur pour le remettre d'aplomb coûte plus que le projet ne rapporte. Brancher un service pour la connexion, un autre pour la base et un troisième pour l'hébergement vous laisse trois comptes, trois factures et trois réglages à garder alignés. Beaucoup de projets du soir s'arrêtent là.
Kubbler part de ce qui cassait. La connexion, la base de données, l'hébergement chez OVHcloud et le bandeau cookies existent avant votre premier prompt, dans un socle commun à tous les projets. L'IA construit vos pages, vos collections et vos routes par-dessus, et l'Atelier vous laisse suivre chaque bouton jusqu'à la collection où il écrit, avant la publication comme après.
Ce que ça coûte
Un projet et 500 sparks par mois, le budget qui paie les générations de l'IA. Des packs s'ajoutent si vous en voulez plus.
Avec votre nom de domaine : 44 € HT par mois.
Sans engagement. Le nom de domaine lui-même se paie à part.
Voir tous les tarifsCe qu'il faut préparer
L'idée, et les gens qui s'en serviront : qui s'inscrit, qui cherche, qui modère.
Ce que chaque fiche doit contenir, champ par champ.
Les pages réservées : ce qui demande un compte, ce qui ne regarde que les administrateurs.
Vos écrans déjà générés ailleurs, en export HTML ou en .zip, si vous tenez à leur mise en page.
Un nom de domaine, si le projet doit avoir sa propre adresse.
Rien d'autre : ni cahier des charges, ni maquette.
Les questions qu'on nous pose.
Y compris celles dont la réponse est « pas encore ».
Ces outils écrivent le code de toute l'application, connexion et accès aux données compris, et vous le confient. Chez Kubbler, l'IA écrit seulement la couche de votre projet, sur un socle qu'elle ne touche pas, et nous hébergeons l'ensemble. La contrepartie : ce socle reste le nôtre et le code ne s'exporte pas ; vos données, elles, restent à vous.
Ses écrans, oui : un export HTML ou un .zip devient des sections modifiables, et les éléments que la conversion n'a pas pu reprendre vous sont indiqués. Sa logique, non : vous décrivez le projet dans le Studio, l'IA reconstruit les collections et les routes sur le socle, et vous les relisez avant de publier.
Comptez 29 € HT par mois pour l'abonnement Starter, avec 500 sparks par mois pour payer les générations de l'IA (une estimation s'affiche avant chaque lancement). Pour la mettre en ligne, l'hébergement coûte 5 € HT par mois sur une adresse en kubbler.app, ou 15 € HT par mois sur votre propre nom de domaine. Rien n'est débité si le service d'IA échoue, et l'abonnement est sans engagement.
Non, pas aujourd'hui : le socle reste chez nous, et aucun dépôt Git n'accompagne le projet. Vos données vous appartiennent, et la description de votre API s'exporte à tout moment en OpenAPI 3.0, Swagger ou Postman.
Pas encore. Une app Kubbler encaisse par carte en une fois (brique Paiement, via Stripe), sans abonnement, et n'envoie ni SMS ni campagne. Elle connaît deux rôles, administrateur et utilisateur. Si votre idée repose sur un abonnement payant, mieux vaut le savoir avant le premier prompt.
Reprenez l'idée d'hier soir, cette fois avec des comptes et une base.
Dans le Studio, l'IA tire un plan de votre description ; vous le corrigez, puis elle construit sur le socle. Avant de publier, l'Atelier vous montre ce que déclenche chaque bouton, jusqu'à la collection.
Dans Kubbler, l'app se construit directement sur un socle déjà hébergé : vous validez le plan, l'IA construit, vous relisez dans l'Atelier, puis vous publiez en HTTPS sur une adresse en kubbler.app ou sur votre domaine. Pas de dépôt à brancher ni de serveur à préparer. Le code généré ailleurs, lui, ne s'importe pas.