Un prototype qui est déjà le produit.
Arrêtez de valider sur des maquettes que personne n'utilise. Ce que vous assemblez a des comptes, des données et des parcours réels dès le premier jour : vous testez avec de vrais utilisateurs cette semaine, et vous transmettez du code, pas un PDF.
- seul objet, du prototype au produit livré
- 1seul objet, du prototype au produit livré
- blocs d'interface conçus, à poser plutôt qu'à dessiner
- 81blocs d'interface conçus, à poser plutôt qu'à dessiner
- maquette à redessiner en code après validation
- 0maquette à redessiner en code après validation
Une maquette ne teste rien. Un produit réel, même petit, teste tout.
Le cycle classique d'une équipe produit est long et fragile : on maquette, on explique la maquette aux développeurs, on attend un sprint pour tester une seule hypothèse, on découvre en développement ce que la maquette cachait (des états vides, des données réelles qui ne rentrent pas, des parcours qui ne tiennent pas) et on recommence. Six semaines, souvent, entre l'idée validée et sa première version testable.
Les outils de prototypage ont raccourci une partie du chemin, mais un prototype cliquable reste une visite guidée : pas de comptes, pas de données qui bougent, pas de mesure d'usage. Ce qu'on observe en test utilisateur est la réaction à une mise en scène, pas à un produit. Et le jour où la décision est prise, tout est à redessiner en code.
Kubbler supprime la distance entre le prototype et le produit. Vous assemblez à partir de 81 blocs d'interface conçus et éprouvés (navigation, formulaires, tableaux, tarifs, agenda) sur un modèle de données réel, avec de vrais comptes et une mesure d'usage incluse. L'IA interprète vos intentions pour composer et ajuster ; le socle, écrit par des ingénieurs, porte comptes, données et sécurité. Ce que vous validez est déjà du code lisible, que l'équipe technique reprend tel quel.
Valider sur une maquette, ou sur un produit.
Ce que coûte un cycle de validation classique, et ce qu'il devient quand le prototype est déjà réel.
Ce qu'un prototype doit avoir pour tester quelque chose.
Un prototype sans comptes ni données ne teste rien. Ici les deux sont là dès le départ, et ce que vous validez se transmet tel quel.
Réel dès le premier jour
Ce qui fait qu'un test utilisateur est un vrai test, et pas une visite guidée.
Comptes
Inscription, connexion, rôles : de vrais utilisateurs avec de vrais accès, pas des personas.
Données
Un modèle réel, versionné : les listes bougent, les états changent, les cas limites apparaissent.
Mesure
Ce que font les testeurs, écran par écran, dès le premier jour. Pour arbitrer avec des chiffres.
Transmissible
Ce qui évite de tout redessiner quand la décision est prise.
81 blocs
Navigation, formulaires, tableaux, tarifs, agenda, tableau de bord : assemblés, pas dessinés.
Marque
La charte réglée une fois (couleurs, typographie, thèmes) appliquée partout, sans retouche.
Code exportable
Ce que vous avez validé part tel quel vers GitHub et vers les développeurs.
Ce que vous pouvez construire avec.
Trois situations où une maquette ne suffit plus, et où un produit réel, même petit, change la décision.
Un prototype sur de vraies données
Pas des écrans figés : des comptes, des listes qui bougent, des états vides et pleins, des parcours qu'on teste avec de vrais utilisateurs. Ce que vous observez est une réaction au produit, pas à une démonstration.
Une fonctionnalité testée avant d'être arbitrée
Vous la posez, vous la mesurez, vous décidez avec des chiffres, avant de mobiliser une équipe pour un trimestre. Le coût d'une hypothèse tombe à une après-midi.
Un produit livré aux développeurs avec le code, pas une maquette
Ce que vous avez validé est déjà du code lisible, versionné, avec son modèle de données et sa marque : l'équipe technique part de là, pas de zéro. Fini la traduction maquette -> code, et ce qu'elle perd en route.
Comment ça se passe, concrètement.
Quatre étapes, trois acteurs : vous portez l'intention produit, l'IA l'interprète, et les ingénieurs qui ont écrit le socle garantissent que le prototype est déjà réel.
Vous posez l'intention
L'hypothèse à tester, le parcours, les données qu'il manipule, les utilisateurs concernés. En langage naturel, ou en important un design existant : un export HTML devient une page éditable.
L'IA interprète
Elle compose les écrans à partir des 81 blocs, dessine le modèle de données, relie les parcours. Vous désignez un élément dans l'aperçu et vous dites ce qui change : elle ajuste en direct, dans votre charte.
Le socle porte
Comptes réels, base de données versionnée, rôles, mesure d'usage, sécurité, hébergement : écrits et exploités par des ingénieurs. C'est ce qui fait qu'un test utilisateur est un vrai test, pas une visite guidée.
Vous testez, mesurez, transmettez
Vous invitez de vrais testeurs, vous lisez ce qu'ils font écran par écran, vous arbitrez avec des chiffres. Puis l'équipe technique reprend le code tel quel (validé, lisible, versionné) et part de là.
Pourquoi Kubbler, pour une équipe produit.
Quatre raisons qui changent la qualité des décisions, pas seulement la vitesse des livrables.
Vous observez des usages, pas des réactions
Avec des comptes, des données et des parcours réels, un test utilisateur produit des faits : où les gens hésitent, ce qu'ils abandonnent, ce qu'ils reviennent chercher. La mesure d'usage est incluse. Vous arbitrez sur des chiffres, pas sur des impressions de salle.
Vous assemblez, vous ne redessinez pas
81 blocs d'interface conçus et éprouvés (cohérents, accessibles, responsive, à votre charte) et 4 éditeurs visuels. Vous passez le temps sur l'hypothèse et le parcours, pas sur le pixel d'un composant que quelqu'un a déjà conçu.
La transmission ne perd rien
Ce que vous validez est déjà du code : lisible, conventionné, versionné, avec son modèle de données et sa marque. L'équipe technique part de là, pas d'un PDF à interpréter. La distance entre ce qui a été testé et ce qui sera livré tombe à zéro.
Le socle est écrit par des humains
L'IA compose et ajuste vos écrans ; comptes, données, sécurité et hébergement sont écrits, relus et exploités par des ingénieurs. Votre prototype hérite d'un niveau de fondation que même un produit mûr peine à atteindre, et il n'a rien à cacher lors de la reprise.
Les questions qu'on nous pose.
Des réponses précises, parce que les décisions se prennent sur des faits, pas sur des promesses.
Non : ce que vous assemblez est un vrai produit, avec des comptes, une base de données et des parcours réels, en ligne sur un vrai domaine. On le teste avec de vrais utilisateurs et de vraies données, pas avec des écrans cliquables, et ce qui est validé est déjà du code.
Du code lisible, conventionné, exportable vers GitHub : le modèle de données versionné, les écrans, la marque, les parcours. Elle part de ce que vous avez validé, pas d'un PDF à interpréter, et le socle sur lequel tout repose est documenté.
Oui : un export HTML (depuis Claude Design par exemple) ou une archive se dépose dans l'atelier et devient une page éditable, posée sur le socle. Vous partez de votre direction artistique, pas d'un gabarit imposé.
Entièrement. L'identité de marque (couleurs, typographie, rayons, thèmes clair et sombre) se règle une fois dans un éditeur dédié et s'applique aux 81 blocs. Vous pouvez aussi composer vos propres blocs et les garder dans votre bibliothèque.
Oui : l'espace de travail accueille votre équipe avec des rôles (produit, design, technique) et chacun intervient dans les éditeurs ou par la conversation. Le plan Team inclut la gestion des accès pour les équipes qui livrent en série.
Testez vrai. Décidez vite.
Gratuit pendant la bêta. Le prochain arbitrage se prend sur un produit qui tourne, avec de vrais utilisateurs, pas sur un écran figé.
La mesure d'usage est incluse dès le premier jour, conforme au RGPD : vous voyez ce que font les utilisateurs sur le parcours que vous avez posé, écran par écran, et vous arbitrez avec des chiffres avant de mobiliser une équipe.