Les métiers construisent. Vous gouvernez.
Le shadow IT existe parce que les équipes n'attendent plus la feuille de route. Ouvrez-leur un cadre que vous validez une fois : comptes, double authentification, rôles, isolation par projet, hébergement en France, DPA, code exportable.
- socle validé une fois, appliqué à tous les outils
- 1socle validé une fois, appliqué à tous les outils
- hébergement des données (Scaleway), sauvegardes comprises
- Parishébergement des données (Scaleway), sauvegardes comprises
- format propriétaire : JavaScript lisible, exportable
- 0format propriétaire : JavaScript lisible, exportable
Interdire ne marche plus. Encadrer, si.
Chaque direction des systèmes d'information connaît l'inventaire : des tableurs partagés qui tiennent des données clients, des SaaS souscrits par carte bancaire sans accord de traitement, des accès jamais révoqués au départ d'un collègue, et un projet informatique de six mois pour chaque besoin qui remonte. Le shadow IT n'est pas un problème de discipline : c'est la réponse rationnelle d'équipes qui ont un besoin maintenant et une feuille de route saturée.
L'interdiction déplace le problème sans le résoudre, et les outils no-code grand public l'aggravent souvent : rapides à adopter, mais sans gouvernance des accès, sans hébergement maîtrisé, sans réversibilité. Les générateurs de code par IA ajoutent un risque nouveau : du code que personne n'a relu, des fondations réinventées à chaque projet, des secrets dans le navigateur.
Kubbler propose un cadre plutôt qu'un interdit. Le socle est écrit et exploité par des ingénieurs, identique pour tous les outils : comptes et double authentification imposable, rôles et organisations, isolation par projet (base, secrets, domaine), hébergement à Paris, sauvegardes, en-têtes de sécurité, DPA. L'IA n'y touche pas ; elle interprète le besoin des métiers pour assembler la couche applicative dedans. Vous validez le cadre une fois, vous gardez la visibilité et la réversibilité, et les métiers avancent.
Interdire, subir, ou encadrer.
Ce que coûte le shadow IT quand on le laisse faire, et ce qu'il devient sur un socle gouverné.
Ce que vous validez une fois.
La gouvernance n'est pas un frein quand elle est dans le socle plutôt que dans un processus. Voici ce qui s'applique à tout outil construit, sans qu'on ait à le redemander.
Le cadre
Ce qui s'applique à tout outil construit, sans qu'on ait à le redemander.
Organisations & rôles
Un espace par organisation, un rôle par membre, des invitations tracées, des accès qui partent avec les collègues.
Sécurité
2FA imposable, quotas, anti-fraude, en-têtes de sécurité (CSP), validation systématique : réglés pour tous, une fois.
Secrets
Coffre chiffré de bout en bout, par environnement, injecté au déploiement. Jamais dans le navigateur.
La maîtrise
Ce qui vous permet de dire oui sans craindre demain.
Isolation
Chaque outil sa base, ses secrets, son domaine, ses sauvegardes. Aucune fuite entre projets.
Hébergement
Back à Paris (Scaleway), front sur l'edge Cloudflare, sauvegardes automatiques, version de test avant mise en ligne.
Réversibilité
Code exportable à tout moment, JavaScript lisible et conventionné, DPA fourni. Aucun format propriétaire.
Ce que vous pouvez construire avec.
Trois cas où « non » n'est plus tenable, et où un cadre vaut mieux qu'une interdiction.
Des outils internes construits par les métiers eux-mêmes
Sur un socle que vous avez validé une fois : comptes, double authentification, rôles, isolation par équipe, sauvegardes. Ce qui aurait fini dans un tableur finit dans un outil gouverné.
Un portail partenaires ou fournisseurs
Accès externes cloisonnés par organisation, données hébergées en France, secrets chiffrés de bout en bout, journalisation. Ouvert vers l'extérieur sans ouvrir le système d'information.
Le shadow IT rapatrié sur un socle commun
Les tableurs et petits outils qui traînent partout, remis sur une base que vous gouvernez : recensés, isolés, sauvegardés, réversibles. Sans projet de six mois pour chacun.
Comment ça se passe, concrètement.
Quatre étapes, trois acteurs : vous fixez le cadre, l'IA interprète le besoin des métiers, et les ingénieurs qui ont écrit le socle répondent des fondations.
Vous ouvrez un cadre
Un espace de travail par organisation, des rôles par membre, la double authentification imposée si vous le souhaitez, une facturation centralisée. Vous validez le socle une fois, pas chaque outil.
L'IA interprète
Les équipes décrivent leur besoin ; l'IA le traduit en écrans, en champs et en droits d'accès, à partir de blocs existants. Elle travaille strictement dans la couche applicative, jamais dans le socle.
Le socle porte
Authentification, rôles, isolation par projet, secrets chiffrés, en-têtes de sécurité, quotas, anti-fraude, hébergement à Paris, sauvegardes : écrits, relus et exploités par des ingénieurs, corrigés pour tous les outils à la fois.
Vous gardez la visibilité
Vous voyez les projets, les membres, les accès. Vous pouvez auditer, exporter le code, révoquer un accès. Les métiers publient leurs outils ; vous gouvernez le cadre dans lequel ils le font.
Pourquoi Kubbler, pour une DSI.
Quatre raisons qui répondent aux critères que vous appliquez à tout outil : conformité, sécurité, réversibilité, maîtrise du risque.
La conformité est dans le socle
Hébergement des données à Paris, DPA conforme à l'article 28 du RGPD, mesure d'usage respectueuse du consentement, sauvegardes automatiques, journalisation. Vous ne validez pas chaque outil : vous validez un cadre qui s'applique à tous, et qui est documenté.
L'IA ne touche pas aux fondations
C'est le risque nouveau des générateurs de code, et c'est celui que Kubbler est conçu pour écarter : l'IA interprète le besoin métier et assemble la couche applicative ; authentification, paiements, sécurité, données et déploiement sont écrits, relus et exploités par des ingénieurs, identiques pour tous.
Une équipe d'ingénieurs répond du socle
Le socle est corrigé et enrichi pour tous les projets en même temps ; une faille corrigée chez l'un l'est chez tous, sans intervention des métiers. Vous avez un interlocuteur, un support, et (sur le plan Team) un engagement de disponibilité.
La réversibilité est totale
Le code de chaque outil appartient à votre organisation et s'exporte à tout moment vers GitHub, en JavaScript lisible et conventionné, avec son modèle de données. Pas de format propriétaire, pas de dépendance imposée : vous pouvez reprendre n'importe quel outil en interne, quand vous le décidez.
Les questions qu'on nous pose.
Des réponses précises, parce que les décisions se prennent sur des faits, pas sur des promesses.
Le back tourne sur notre infrastructure Scaleway à Paris, le front est servi depuis l'edge Cloudflare. Chaque projet a sa base de données, ses secrets chiffrés et son domaine, isolés des autres, avec des sauvegardes automatiques. Un accord de traitement des données (DPA, article 28 du RGPD) est fourni.
Authentification avec double facteur (TOTP, email, SMS) imposable à une organisation, rôles et organisations, quotas et anti-fraude, en-têtes de sécurité (CSP), validation systématique des entrées, secrets chiffrés de bout en bout par environnement et jamais exposés au navigateur. Le même socle pour tous les projets, corrigé pour tous à la fois.
Faible par construction : le code appartient à votre organisation et s'exporte à tout moment vers GitHub, en JavaScript lisible et conventionné (Next.js, Node.js, MongoDB), avec son modèle de données et ses migrations. Pas de format propriétaire, pas de runtime fermé. Vous pouvez reprendre un outil en interne quand vous le décidez.
Elle interprète le besoin exprimé par les métiers pour assembler la couche applicative : écrans, champs, parcours, droits d'accès, à partir de blocs existants. Elle n'écrit jamais l'authentification, la sécurité, les paiements, les migrations ni le déploiement : ces fondations sont écrites par des ingénieurs et identiques pour tous. Ce qu'elle produit est vérifié avant enregistrement.
Ouvrez un espace de travail pour une équipe pilote, fixez les rôles et la double authentification, et laissez-la construire son premier outil. Vous auditez le résultat, exportez le code si vous voulez le lire, puis élargissez. Gratuit pendant la bêta, sans engagement.
Encadrez au lieu d'interdire.
Gratuit pendant la bêta. Ouvrez un espace pour une équipe pilote, fixez le cadre, et regardez ce qu'elle construit dedans, puis auditez le code.
Un espace de travail par organisation, des rôles par membre, des invitations tracées, une facturation centralisée. Vous voyez les projets et les accès, vous pouvez auditer, révoquer et exporter. Les métiers assemblent dans un cadre que vous avez fixé une fois : l'IA ne peut pas en sortir.