Les modèles d'IA changent sans cesse. Ce qui fait un bon site ne change pas.
Kubbler est né d'une conviction : l'IA sait écrire une page en quelques secondes, mais elle ne sait pas, seule, faire tenir un site pendant des années. En construisant le produit, nous nous sommes posé sept questions. Les réponses qui suivent ne sont pas un argumentaire. Ce sont les décisions sur lesquelles Kubbler repose, celles qui guideront chacune de ses évolutions, et celles dont nous répondons.
Sept réponses, sept pièces. La huitième, au-dessus, c'est votre app.
Qu'est-ce qu'un site internet ?
Un site est un système, pas une vitrine. Il travaille pour vous, même quand personne ne le regarde.
On juge souvent un site à ce qu'on en voit : une page d'accueil, des photos, des couleurs. C'est la partie qui se montre, et c'est la plus petite. Un site qui sert une entreprise reçoit des clients, prend des réservations ou des commandes, enregistre des données, envoie des messages, encaisse parfois. Il doit fonctionner la nuit, le dimanche, le jour où personne ne le surveille.
Il n'a plus un seul lecteur. Il est lu par vos clients, par les moteurs de recherche qui décident s'ils le trouveront, et désormais par les assistants d'IA qui répondent à leur place. Un bon site parle à ces trois lecteurs à la fois, sans que vous ayez à y penser.
C'est pour cela que nous ne vendons pas des pages. Nous livrons des applications qui tiennent.
Qu'est-ce qui rend un site performant ?
La performance ne se génère pas. Elle se construit, elle se mesure, elle se corrige.
Un site performant s'affiche vite, sur le téléphone d'un client, dans le train, avec une connexion moyenne. On le trouve, parce que sa structure est claire pour ceux qui l'indexent. Il ne tombe pas, il ne perd rien, il se met à jour sans casser.
Aucune de ces qualités ne s'obtient en générant du code. Elles viennent de choix techniques précis, répétés et vérifiés : ce qu'on charge et ce qu'on ne charge pas, la façon dont une page est préparée, la façon dont elle est décrite aux moteurs de recherche. Ces choix, nous les avons faits une fois, nous les avons mesurés, et nous les corrigeons quand une mesure nous donne tort. Chaque site construit avec Kubbler en hérite dès le premier jour.
Pourquoi un socle propriétaire et industrialisé ?
Ce que tous les sites ont en commun, nous l'écrivons une fois. Puis nous l'opérons, et nous en répondons.
Il y a deux manières de fabriquer un site avec l'IA. La première consiste à tout générer, à chaque fois, de zéro : le code des pages, mais aussi celui des comptes, des paiements et de la sécurité. Le résultat impressionne le premier jour. Ensuite, chaque site est un prototype unique, avec ses propres failles, que personne ne relit et que personne ne maintient.
Nous avons choisi l'autre manière, celle de l'industrie. Tout ce que les sites ont en commun (les comptes et les accès, les données, les paiements, l'hébergement, les sauvegardes, les mises à jour) est écrit une fois par nos ingénieurs, testé, puis amélioré pour tous les projets à la fois. C'est notre socle. Ce qui change d'un métier à l'autre, vos pages, vos règles, votre image, se construit par-dessus.
Ce socle est à nous, et nous l'assumons : on ne peut garantir que ce que l'on maîtrise. Nous l'hébergeons en France, nous l'opérons, et nous en répondons. Vos données, elles, restent les vôtres.
Que confier à l'IA ?
L'IA reçoit ce qui se voit et se corrige. Jamais ce qui ne se voit pas.
L'IA excelle là où une erreur se voit. Traduire un besoin exprimé avec vos mots en pages et en parcours, proposer une mise en page, rédiger un premier texte, le traduire : si elle se trompe, vous le voyez dans l'aperçu, et une phrase suffit à corriger.
Elle est beaucoup moins fiable là où une erreur ne se voit pas. Une faille de sécurité, une donnée mal enregistrée, un paiement mal compté ne se remarquent pas à l'écran : ils se découvrent trop tard. Cette part-là, nous ne la confions pas à l'IA. Elle est écrite par des personnes, relue, et éprouvée sur chaque projet.
Même dans son domaine, l'IA ne touche pas au code de votre application. Elle modifie un plan, que le socle construit ensuite selon ses propres règles. C'est ce qui permet de lui faire confiance : elle propose, mais elle ne peut pas casser ce qui tient.
Quelle place pour l'humain ?
Chaque décision est prise par une personne. Celle qui connaît le métier.
L'IA propose un plan, et vous le lisez avant que quoi que ce soit ne soit construit. Elle propose une retouche, et vous l'approuvez, la reformulez ou l'écartez. C'est vous qui décidez du jour où votre site est mis en ligne.
Mais on ne décide bien que de ce qu'on comprend. C'est pour cela que Kubbler décrit en langage courant ce que fait chaque partie de votre application : ce qu'un bouton déclenche, ce qu'un champ accepte, ce qui est enregistré. Vous n'avez pas besoin de lire du code pour savoir ce que votre site fait au nom de votre entreprise.
Votre connaissance de votre métier, de vos clients et de vos règles est ce qu'aucun modèle ne possède. C'est la matière première de votre application.

Et nous, comment travaillons-nous avec l'IA ?
Nous travaillons avec l'IA tous les jours. Dans des règles que nous avons écrites.
Nous l'utilisons pour écrire du code, pour relire, pour explorer des pistes qu'aucun de nous n'aurait eu le temps d'explorer seul. Elle a changé notre façon de travailler, et nous ne prétendrons pas le contraire.
Mais elle travaille chez nous comme elle travaille dans votre projet : dans un cadre. Aucun élément d'une page ne contourne les briques du socle, aucun texte n'est écrit en dur, aucune couleur n'échappe à la charte graphique, et des contrôles automatiques le vérifient, que la ligne vienne d'un ingénieur ou d'un modèle. Chaque modification du socle a un auteur humain, qui la relit et qui en répond.
Et quand l'IA aura changé ?
Le modèle d'IA est une pièce remplaçable. Le socle, lui, reste et s'améliore.
L'IA changera, et vite. Depuis septembre, nous avons déjà remplacé cinq modèles dans Kubbler. Chaque fois, le changement a tenu en une ligne, et aucun site n'a eu à être reconstruit, parce qu'un site construit avec Kubbler n'appelle aucun modèle pour fonctionner : il tourne sur le socle.
Un produit dont toute la valeur tient dans « l'IA écrit votre code » est en concurrence avec l'IA elle-même, et chaque nouveau modèle le rattrape un peu plus. Notre valeur est ailleurs : dans un socle mesuré et opéré, et dans les décisions accumulées projet après projet. Quand les modèles progressent, ils composent mieux sur ce même socle. Leur progrès devient le nôtre, et celui de chaque projet.
Nous évoluerons avec l'IA. Jamais pour elle.
Évoluer avec l'IA, c'est faire entrer chaque progrès des modèles là où il sert, dans un socle que nous tenons. Évoluer pour elle, ce serait réécrire le produit à chaque nouveau modèle et vous demander de suivre. Nous avons fait notre choix.
Les questions qu'on nous pose.
Nous l'essayons sur nos propres constructions avant de l'adopter. S'il construit mieux, il remplace l'ancien, et les constructions et retouches suivantes en profitent. Vos sites en ligne n'ont rien à faire : ils ne dépendent d'aucun modèle pour fonctionner.
Parce qu'un code réécrit à chaque projet doit être audité, mesuré et maintenu à chaque projet. Le socle l'est une fois, par nos ingénieurs, pour tous. L'IA compose votre application dans ce socle : elle y gagne en fiabilité, et vous en sécurité.
Non. L'IA intervient quand vous construisez ou retouchez votre application. Une fois en ligne, votre site tourne sur le socle, hébergé en France, sans appeler aucun modèle.
Vous. L'IA propose le plan et chaque retouche ; aucune proposition n'est retenue sans votre validation dans l'aperçu, et c'est vous qui déclenchez la mise en ligne.
Oui. Vos données et celles de vos clients vous appartiennent ; nous les hébergeons en France. Si vous résiliez, vos projets et vos données restent sur votre compte.
Nous ne le pensons pas. Elle ouvre la création d'applications à ceux qui n'écrivent pas de code et accélère le travail de ceux qui en écrivent. Concevoir un socle, arbitrer et répondre de ce qui est livré restent un travail d'ingénieur. Kubbler repose sur cette répartition.